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Toutes les championnes françaises à suivre aux JO 2024:

Alors que les JO de Paris se rapprochent à grands pas, les différentes fédérations annoncent, petit à petit, les noms de celles et ceux qui vont composer la délégation française. Tour de piste des championnes qui vont nous faire vibrer dans quelques jours, à domicile.

Le coup d’envoi des Jeux olympiques 2024 n’est (enfin) plus qu’à quelques semaines de nous.

Après les différentes phases de qualifications, ils.elles sont plus de 600 (dans 45 disciplines) à avoir décroché leur ticket d’or pour des olympiades historiques, à domicile, comme l’a annoncé le Comité International Olympique, dès le 28 juin dernier, via son site internet.

Alors, en attendant la cérémonie d’ouverture, quoi de mieux que de patienter en passant en revue les championnes — et légendes — qui, si elles nous font déjà vibrer par la manière dont elles brillent, pourraient bien ramener (ou garder) l’or à la maison ?

Estelle Mossely, le retour d’une boxeuse de légende

Estelle Mossely

Championne du monde, puis championne olympique en 2016 (Rio), Estelle Mossely reprend, huit ans plus tard, sa place sur le ring pour briller à Paris, avec l’envie de décrocher sa seconde médaille aux JO (-60kg).

Désormais maman de deux garçons, la compétition d’une vie se teinte d’une couleur particulière pour elle. « J’ai envie d’optimiser au maximum les choses sur cette olympiade. Je sais ce que ça m’a apporté par le passé, et je pense que ça peut aussi apporter à mes enfants », assurait-elle au micro de TF1 Info, en mai 2024.

En boxe, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Wassila Lkhadiri et d’Amina Zidani (respectivement -50 kg et -57 kg femmes), ainsi que celle de Davina Michel (-75 kg). 

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Clarisse Agbégnénou, une judokate avec un titre à défendre

Clarisse Agbégnénou

Révélation des derniers Jeux de Tokyo, la judokate Clarisse Agbégnénou (catégorie des -63kg) est prête à défendre sa médaille d’or olympique, cette fois-ci à la maison.

Aujourd’hui maman d’une petite fille, elle confiait à Marie Claire, en juin 2024, que la maternité avait chamboulé sa pratique, mais l’avait aussi rendu plus forte.

« En tant qu’athlète, c’est différent. Parce que je n’ai plus du tout le même corps. J’ai dû et je dois encore travailler beaucoup mon physique, qui a totalement changé. Je dois me reconstruire, me revisiter. C’est un changement total. Je suis moins physique qu’avant et pour autant, je performe. Je dors moins qu’avant, mais je performe. J’ai plus de fatigue, mais je performe ».

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Romane Dicko, la surdouée du tatami à l’assaut de l’or

Romane Dicko

« En 2012, j’ai vu le sacre d’Audrey Tcheuméo en direct à la télé avec mon père, elle avait 14 ans quand elle a débuté et lui m’a dit que, du haut de mes 13 ans, je pouvais commencer le judo et faire comme elle », nous racontait récemment Romane Dicko, à l’occasion d’une interview accordée à Marie Claire.

Moins de dix ans plus tard, l’athlète (catégorie des +78kg) gagne ses premières médailles olympiques à Tokyo, en 2021 (le bronze en individuel, l’or par équipes mixtes) et s’apprête à concourir à la maison, avec, en ligne de mire : la médaille d’or en individuelle.

En judo, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Shirine Boukli (-48 kg femmes et épreuve par équipes mixtes), Amandine Buchard (-52 kg femmes et épreuve par équipes mixtes), Sarah-Léonie Cysique (-57 kg femmes et épreuve par équipes mixtes), Marie-Ève Gahié (-70 kg femmes et épreuve par équipes mixtes) et Madeleine Malonga (-78 kg femmes et épreuve par équipes mixtes). 

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Pauline Ferrand-Prévôt, un dernier tour de piste pour la prodige du cyclisme sur route

Pauline Ferrand-Prévôt

Après avoir remporté moult titres mondiaux en cyclisme sur route, VTT et cyclo-cross, Pauline Ferrand-Prévôt s’est dernièrement imposée en étape de Coupe du monde de VTT (Nove Mesto, République tchèque) le 26 mai 2024.

De quoi s’engager de la meilleure des manières sur la route qui mène à l’or olympique, d’autant que la championne a annoncé, fin 2023, que cette saison serait la dernière qu’elle disputerait dans sa discipline reine.

En VTT, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Loana Lecomte. En cyclisme sur route, celles de Victoire Berteau (course en ligne femmes), Audrey Cordon-Ragot (course en ligne femmes et contre-la-montre femmes) et Juliette Labous (course en ligne femmes et contre-la-montre femmes). 

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Claire Bové et Laura Tarantola, les rameuses à la conquête de l’or

Claire Bové et Laura Tarantola

En aviron, le duo Claire Bové et Laura Tarantola n’en est pas à ses premières olympiades.

Médaillées d’argent en 2021 à Tokyo, les rameuses tenteront d’accéder à la plus haute marche du podium, à domicile, dans quelques semaines.

En aviron, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Emma Lunatti et d’Élodie Ravera-Scaramozzino. 

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Hélène Karbanov, le nouvel espoir de la GRS

Hélène Karbanov

À 19 ans, Hélène Karbanov (concours individuel) participera pour la première fois de sa (jeune) carrière aux Jeux olympiques. Membre de l’équipe de France de gymnastique rythmique, elle expliquait, à France Info, en mars dernier, s’entraîner plus de 50h par semaine. « Je n’ai qu’un seul truc en tête : les JO, je vais tout droit vers ça et je ne me pose pas de question », explicitait-elle.

En gymnastique artistique, nous guetterons aussi, avec attention, les performances, Aïnoha Dot Espinosa (concours général des ensembles), Manelle Inaho (concours général des ensembles), Célia Joseph-Noël (concours général des ensembles), Justine Lavit (concours général des ensembles) et Lozéa Vilarino (concours général des ensembles).

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Mathilde Gros, la sprinteuse sur piste que rien n’arrête

Mathilde Gros

À seulement 25 ans, la spécialiste des épreuves du sprint sur piste Mathilde Gros, est l’une des cyclistes les plus prometteuses de sa génération.

Championne du monde de vitesse individuelle en 2022 et double championne d’Europe de keirin en 2018 et 2019, elle est, d’après Ouest-France, « la principale chance de médaille française ».

En cyclisme sur piste, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Marie Divine Kouamé (vitesse individuelle femmes et keirin), Victoire Berteau (poursuite par équipes), Marion Borras (madison et poursuite par équipes), Clara Copponi (madison et poursuite par équipes), Valentine Fortin (omnium) et Marie Le Net (poursuite par équipes). 

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Sya Dembelé, la benjamine qui brille en break

Sya Dembelé

Pépite prometteuse du breakdance, Sya Dembelé (alias B-Girl Syssy) participera à Paris 2024 à seulement 16 ans.

Première fois que le sport sera représenté aux Jeux olympiques, celle que l’on qualifie de « favorite des Bleus », est, pour la France, une vraie chance de médaille. Une ascension à cent à l’heure qui n’effraie pas l’adolescente. « Tout est allé très vite, je m’y suis mise à fond depuis septembre. L’entrée du break aux Jeux a changé ma vie », confiait-elle, en avril dernier, à Libération.

En breaking, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Carlota Dudek, alias B-Girl Señorita Carlota. 

Oriane Bertone, la grimpe et la gagne

Oriane Berton

C’est fin 2023 qu’Oriane Bertone a décroché son ticket pour les JO.

Virtuose de l’escalade à tout juste 19 ans, elle fait partie des favorites de sa discipline. « Je suis focus sur le fait de progresser pour devenir un jour la plus forte », nous partageait-elle lors d’un entretien, quelques semaines avant sa qualification.

La grimpeuse se prépare désormais à prendre part à l’épreuve de combiné bloc-difficulté, le 10 août prochain, au Bourget.

En escalade, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Zélia Avezou (combiné bloc & difficulté), Manon Lebon (vitesse) et Capucine Viglione (vitesse). 

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Cécilia Berder, la revanche d’une sabreuse

Cécilia Berder

Cécilia Berder sera l’une des trois escrimeuses en lice pour rafler une médaille dans quelques semaines, à Paris, en sabre.

Après Tokyo et son élimination en 16ème de finale, la championne devenue maman, puis orpheline de la sienne, est prête à prendre sa revanche sur la vie. « C’est bouleversant. En peu de temps, vous comprenez ce que sont la vie et la mort. Je ne suis plus du tout la même qu’à Tokyo, j’ai l’impression d’avoir pris 20 ans », racontait-elle à France Bleu, en mars dernier.

En escrime, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Manon Apithy-Brunet (sabre par équipes et sabre individuel), Sara Balzer (sabre par équipes et sabre individuel), Sarah-Camille Noutcha (remplaçante sabre par équipes), Marie-Florence Candassamy (épée par équipes et épée individuel), Auriane Mallo-Breton (épée par équipes et épée individuel), Coraline Vitalis (épée par équipes et épée individuel) et Alexandra Louis-Marie (remplaçante épée par équipes), Eva Lacheray (fleuret par équipes femmes et fleuret individuel femmes), Pauline Ranvier (fleuret par équipes femmes et fleuret individuel femmes), Ysaora Thibus (fleuret par équipes femmes et fleuret individuel femmes) et Anita Blaze (remplaçante fleuret par équipes femmes).

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Caroline Jouisse, une nageuse en quête de son Graal

Elle dit être une fleur qui a « éclot sur le tard ». À 30 ans, la nageuse Caroline Jouisse (spécialiste du marathon) prendra part à ses premiers JO, dans quelques semaines.

« Je me suis mise à l’eau libre en 2012, donc après douze ans en eau libre, ça y est, le Graal ! », réagissait-elle auprès de L’Équipe, après avoir obtenu son ticket d’or, lors des derniers Mondiaux de natation, à Doha (février 2023).

En natation marathon, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Océane Cassignol (10 km), et en natation artistique, celles de Laelys Alavez (épreuve par équipes), Anastasia Bayandina (épreuve par équipes et épreuve de duo), Ambre Esnault (épreuve par équipes), Laura Gonzalez (épreuve par équipes), Romane Lunel (épreuve par équipes), Ève Planeix (épreuve par équipes et épreuve de duo), Charlotte Tremble (épreuve par équipes) et Laura Tremble (épreuve par équipes).

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Elodie Clouvel, la pentathlète à la conquête de l’or

Elodie Clouvel

Élodie Clouvel a été la première athlète française à obtenir une médaille en individuel en pentathlon moderne aux Jeux olympiques (Rio 2016).

À 35 ans, elle s’apprête à disputer ceux qui pourraient être les derniers de sa carrière, afin de rafler l’or qui la fait tant rêver. « Je suis partie de chez moi à l’âge de 15 ans pour vivre ce rêve-là. Si j’y arrive, ça serait génial », admettait-elle au micro de France TV en mars 2024.

En pentathlon moderne, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Marie Oteiza (épreuve individuelle).

Vahiné Fierro, surfer la vague d’une vie

Vahiné Fierro

C’est la révélation surf féminine de ces dernières années : Vahiné Fierro. Qualifiée pour les Jeux après une saison sans faute, la championne s’apprête à jouer ses JO sur une vague qu’elle connaît bien et surtout, qui est chère à son cœur : celle de Teahupoo, à Tahiti, sa terre natale.

Rencontrée par la rédaction en 2023, elle nous expliquait son rapport si particulier à cette vague, réputée comme l’une des plus difficiles à appréhender au monde.

« La vague de Teahupoo demande de passer beaucoup de temps à l’eau. C’est comme une relation d’amour où il faut apprendre à la connaître. On tombe beaucoup. C’est une relation difficile, car il y a pas mal d’appréhension du fait que c’est une vague puissante, qu’il n’y a pas beaucoup d’eau, c’est sur du récif… », confiait-elle.

En surf, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Johanne Defay. 

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Caroline Garcia, trois épreuves pour ses troisièmes olympiades

Caroline Garcia

Actuellement en lice à Wimbledon, Caroline Garcia prendra, dans quelques jours, le chemin de Paris, où les épreuves tennistiques se dérouleront à Roland-Garros, du 27 juillet au 4 août.

Challenger en simple, en double (avec Diane Parry) et en mixte, la championne pourrait prendre sa revanche sur la terre battue de la Porte d’Auteuil, après avoir été battue au deuxième tour à Rio (2016), puis d’entrée à Tokyo (2021).

En tennis, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Clara Burel, Varvara Gracheva et Diane Parry. 

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Léa Labrousse, l’acrobate qui rêve en grand

Léa Labrousse

D’abord remplaçante à Rio, en 2016, la trampoliniste Léa Labrousse a ensuite participé à Tokyo 2020, desquels elle est revenue déçue.

« Je réalisais l’un de mes rêves : participer aux Jeux olympiques. Sur un enchaînement de dix acrobaties, la faute n’est pas permise. Malheureusement, je chute à la quatrième figure. Les Jeux sont donc finis pour moi. On n’a pas de deuxième chance », partageait-elle dans la web-série Les athlètes de la Brigade, initiée par Allo 18.

Alors, sa première médaille olympique, elle la rêve en grand. « J’ai envie de gagner ces Jeux Olympiques parisiens », poursuivait-elle.

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Mélina Robert Michon, lancée vers ses 7ème JO

Mélina Robert Michon

C’est officiel, la discobole Mélina Robert Michon participera à ses septièmes (!) Jeux olympiques ce mois-ci. Alors qu’elle vient tout juste de remporter son 23? titre de championne de France, la spécialiste du lancer de disque cherche toujours à battre ses propres records, comme elle nous l’expliquait dans un article consacré à l’âgisme dans le sport.

« Ce sont mes choix, ma vie, j’ai trouvé un équilibre. Je ne continue pas parce que je ne sais pas quoi faire après, mais parce que je m’éclate et que je progresse, c’est pour ça que ça dure. Ce qui me plaît, c’est la compétition, c’est de pouvoir battre mon record », confiait-elle alors.

Cassandre Beaugrand, la triathlète qui veut oublier Tokyo

Cassandre Beaugrand

Après une saison 2023 exemplaire, la triathlète de 26 ans participera à ses troisièmes JO (après Tokyo et Rio). Des olympiades qu’elle espère bien différentes de celles de 2021, une « énorme déception », comme elle l’expliquait à France 24.

Contrainte à l’abandon lors de l’épreuve individuelle, elle avoue avoir alors été « au fond du trou ». « Je m’étais beaucoup investie, je performais bien aux entraînements avant de partir à Tokyo et j’avais vraiment confiance en moi. J’ai mis la barre trop haute et je me suis mis la pression toute seule », poursuit-elle. Une expérience qui nourrit sa rage de gagne, à domicile.

En triathlon, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Emma Lombardi et de Léonie Périault. 

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Anne-Cécile Ciofani, les JO en héritage

Anne-Cécile Ciofani

Née de deux parents olympiens, (sa mère Jeanne Ngo Minyemeck, a représenté le Cameroun aux lancers de disque et de poids lors des Jeux olympiques de Séoul – 1988 – et son père, Walter Ciofani, a participé aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984 en lancer de marteau), la rugbywoman Anne-Cécile Ciofani perpétue l’héritage.

Devenue vice-championne du monde en 2018 avec l’équipe de France de rugby à sept, médaillée d’argent à Tokyo, la championne n’a plus qu’une récompense à ajouter à son palmarès : l’or olympique.

En rugby, nous guetterons aussi, avec attention, les performances du reste de l’équipe, composée de Lili Dezou, Caroline Drouin, Camille Grassineau, Joanna Grisez, Chloé Jacquet, Iän Jason, Carla Neisen, Lou Noel, Grace Séraphine Okemba, Chloé Pelle, Yolaine Yengo, Alycia Christiaens (remplaçante) et Shannon Izar (remplaçante).

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Koumba Larroque, en lutte pour la médaille olympique

Koumba Larroque

À seulement 25 ans, la lutteuse Koumba Larroque (-68kg) ne compte plus ses titres : championne d’Europe, vice-championne du monde… Seuls les Jeux olympiques restent à conquérir pour la championne, rapidement revenue de Tokyo — après avoir été battue au premier tour de la compétition.

« Tant que je n’aurai pas ma médaille olympique, toutes mes journées seront animées par cette quête », précisait-elle, il y a quelques mois, au micro de Radio France.

À noter que la lutteuse sera la seule représentante féminine tricolore dans sa discipline.

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Méline Rollin, les premiers Jeux de la recordwoman française en marathon

Dans l’épreuve du marathon, Méline Rollin recordwoman française (depuis février 2024, en 2h24’12 ») est attendue au tournant.

Pour la première fois de l’histoire, cinq Françaises avaient réalisé les minima olympiques sur l’épreuve (pour seulement trois places). La Fédération Française d’Athlétisme a sélectionné, en mai dernier, les trois coureuses ayant réalisé les meilleurs chronos.

En marathon, nous guetterons donc aussi, avec attention, les performances de Mélody Julien, Mekdes Woldu et Manon Trapp (remplaçante). 

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Émilie Alexandre, une chance de podium en skateboard

Émilie Alexandre

Deux disciplines de skateboard seront représentées à Paris dans quelques semaines : le Park et le Street. En Park, Émilie Alexandre, 18 ans, pourrait bien nous éblouir.

En skateboard, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Lucie Schoonheere (street) et Louise-Aïna Taboulet (park). 

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Céline Boutier, du green au doré

céline boutier

Nous l’avions rencontrée alors qu’elle venait de remporter le Amundi Evian Championship, l’un des cinq tournois majeurs en golf féminin, l’été dernier.

Si Céline Boutier n’était alors pas encore qualifiée pour les JO, elle n’en rêvait pas moins, notamment après sa participation à ceux de Tokyo, en 2021. « Les Jeux olympiques représentent l’excellence, un rêve et un objectif », nous partageait-elle alors.

En mai dernier, actu.fr la qualifiait de « principale chance de médaille pour la France ».

En golf, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Perrine Delacour. 

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Charline Picon, une troisième médaille olympique en ligne de mire

Charline Picon

Véliplanchiste hors pair, Charline Picon a déjà inscrit son nom sur la liste de celles qui ont marqué l’histoire du sport français. Son duo avec l’athlète Sarah Steyaert en 49er FX féminin, arrivé 6ème des championnats d’Europe fin 2023, tentera de rafler une énième médaille, dans quelques semaines, à Marseille.

En voile, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Louise Cervera (ILCA 6), Hélène Noesmoen (iQFoil), et Lauriane Nolot (Formula kite). 

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Emily Hallifax et Jade Gillet, saisir la médaille (h)au(t) vol

Emily Hallifax et Jade Gillet

À 18 ans, la championne Emily Hallifax participera à ses premiers Jeux. Avec sa partenaire Jade Gillet, également spécialiste du haut vol à 10 mètres de hauteur (synchronisé), elle nous fera autant rêver que vibrer.

En plongeon, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Naïs Gillet (tremplin 3 m synchronisé) et Juliette Landi (tremplin 3 m synchronisé). 

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Dora Tchakounté, dernière poussée vers le podium

Dora Tchakounté

Elle avait été laissée au pied du podium à Tokyo en terminant quatrième et compte bien prendre sa revanche à domicile.

À 29 ans, l’haltérophile Dora Tchakounté (-59kg) croit « à l’exploit », comme elle l’a fait savoir dans une récente interview accordée à Ablock.

En haltérophilie, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Marie-Josèphe Fègue (-71 kg). 

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Lisa Barbelin, « de grandes chances » pour les Jeux en tir à l’arc

Lisa Barbelin

Championne d’Europe de tir à l’arc, Lisa Barbelin (individuelle, par équipes femmes, par équipes mixtes) est l’un des espoirs français dans cette discipline des plus précises.

« Ça ne s’est jamais passé (son titre de championne d’Europe, ndlr) dans l’histoire du tir à l’arc français, c’est une grande première, et je pense qu’on a de grandes chances pour les Jeux de faire quelque chose de super en équipe », confiait-elle au site gouvernemental de la gendarmerie en mai dernier (elle est maréchal des logis).

En tir à l’arc, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Amélie Cordeau (individuelle, par équipes femmes, par équipes mixtes) et Caroline Lopez (individuelle, par équipes femmes, par équipes mixtes). 

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Magda Wiet-Hénin, le trésor du Taekwondo

Championne du Monde de Taekwondo, Magda Wiet-Hénin (-67 kg) tentera de se hisser sur le podium de Paris 2024. Partie favorite à Tokyo, la championne compte tirer un trait sur l’un des « échecs de sa vie », comme l’explicite L’Est Républicain.

En Taekwondo, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Althéa Laurin (+ 67kg).

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Prithika Pavade, la virtuose du tennis sur table

Prithika Pavade

De son premier titre de championne de France minimes à 9 ans, à sa participation aux JO de Paris dans quelques semaines, la pongiste Prithika Pavade (simple et épreuve par équipes)a fait un parcours sans faute. Une ascension qui pourrait bien trouver, en une médaille olympique, son apogée.

En tennis de table, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Charlotte Lutz (épreuve par équipes), Jia Nan Yuan (simple, épreuve par équipes et double mixte) et Audrey Zarif (remplaçante épreuve par équipes). 

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Lucie Anastassiou, le tir en or

Lucie Anastassiou

Récemment sacrée vice-championne d’Europe de skeet, Lucie Anastassiou partipera à ses seconds JO, après Tokyo (skeet et skeet par équipes mixtes).

En épreuve de tir, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Carole Cormenier (fosse olympique), Mélanie Couzy (fosse olympique), Judith Gomez (carabine 50 m 3 positions), Manon Herbulot (carabine à air comprimé 10 m et carabine à air comprimé 10 m par équipes mixtes), Camille Jedrzejewski (pistolet à air comprimé 10 m, pistolet à air comprimé 10 m par équipes mixtes et pistolet 25 m), Mathilde Lamolle (pistolet 25 m) et Océanne Muller (carabine à air comprimé 10 m et carabine à air comprimé 10 m par équipes mixtes). 

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Cyréna Samba-Mayela, la pépite de l’athlétisme

Cyréna samba-mayela

Vice-championne du monde du 60m haies, la hurdleuse Cyréna Samba-Mayela a remporté, en mai dernier, le prestigieux meeting Prefontaine Classic (à Eugene, aux États-Unis), sur 100m haies, en égalant son record de France (12 »52).

À seulement 23 ans, l’athlète s’est ensuite imposée, quelques semaines plus tard, aux championnats d’Europe, où elle a devancé la Suissesse Ditaji Kambundji en 100m haies — ce qui fait de la championne, un des espoirs de médaille tricolore les plus sérieux de l’édition 2024.

En athlétisme, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Laëticia Bapté (100 m haies), Clémence Beretta (20 km marche et relais marche), Marie-Julie Bonnin (saut à la perche), Anaïs Bourgoin (800 m), Amandine Brossier (4×400 m et 4×400 m mixte), Ninon Chapelle (saut à la perche), Margot Chevrier (saut à la perche), Alexe Deau (4×400 m et 4×400 m mixte), Alice Finot (3 000 m steeple), Chloé Galet (4×100 m), Solène Gicquel (saut en hauteur), Shana Grebo (400 m haies, 4×400 m et 4×400 m mixte), Ilionis Guillaume (triple saut), Agathe Guillemot (1 500 m), Gémima Joseph (100 m, 200 m et 4×100 m), Léna Kandissounon (800 m), Hilary Kpatcha (saut en longueur), Rénelle Lamote (800 m) Auriana Lazraq Khlass (heptathlon), Rose Loga (lancer de marteau), Sarah Madeleine (5 000 m), Louise Maraval (400 m haies, 4×400 m et 4×400 m mixte), Nawal Meniker (saut en hauteur), Camille Moutard (20 km marche et relais marche), Orlann Oliere (4×100 m), Maroussia Paré (4×100 m), Hélène Parisot (200 m et 4×100 m), Flavie Renouard (3 000 m steeple) Pauline Stey (20 km marche et relais marche), Sounkamba Sylla (4×400 m et 4×400 m mixte), Alexandra Tavernier (lancer de marteau), Marjorie Veyssiere (4×400 m et 4×400 m mixte), Alessia Zarbo (10 000 m), Diana Iscaye (remplaçante 4×400 m et 4×400 m mixte), Sarah Richard-Mingas (remplaçante 4×100 m) et Marie-Ange Rimlinger (remplaçante 4×100 m). 

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L’équipe de France féminine de volleyball, une première participation sous haute tension

C’est une compétition haletante qui nous attend, dans quelques semaines, à l’Arena Sud Paris 1. Alors que l’équipe féminine de volleyball tricolore participera à ses premiers Jeux, les tenantes du titre – les Américaines – sont bien décidées à tenter le doublé.

L’équipe française sera composée d’Halimatou Bah, Christina Bauer, Héléna Cazaute, Juliette Gelin, Amandine Giardino, Lucille Gicquel, Iman Ndiaye, Léandra Olinga Andela, Émilie Respaut, Amélie Rotar, Nina Stojiljkovic, Amandha Sylves et Maéva Schalck (remplaçante).

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Margot Lambert et Anne Tran, le duo gagnant du badminton

Margot Lambert et Anne Tran

À tout juste 25 ans, la championne de badminton, Margot Lambert, va disputer ses premiers Jeux, en double avec sa coéquipière Anne Tran.

Les deux jeunes femmes ont été sacrées championnes d’Europe en 2024.

En badminton, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Xuefei Qi (simple femmes).

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Alexia Richard et Lézana Placette, une chance de médaille en beach-volley

Au début de l’année 2024, France Bleu Occitanie qualifiait Alexia Richard (et sa coéquipière Lézana Placette) de « principale chance de médaille pour les équipes de France de beach-volley ». La paire – numéro 1 française – pourrait bien faire grimper le compteur de récompenses tricolores.

En beachvolley, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Aline Chamereau et Clémence Vieira. 

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Valériane Ayayi et l’équipe de France féminine de basketball, un rebond vers l’or olympique

Valériane Ayayi

Ses dernières olympiades, elle y a participé enceinte et est repartie, tout comme le reste de l’équipe de France féminine de basket, avec le bronze.

À 30 ans, Valériane Ayayi, l’allière des Bleues, officiant à l’international, s’apprête à prendre part à ses troisièmes JO, un « challenge immense », a-t-elle écrit sur X, à l’annonce officielle de sa sélection olympique, ce lundi 8 juillet 2024.

En basket, nous guetterons aussi, avec attention, les performances du reste de l’équipe, composée de Marième Badiane, Romane Bernies, Alexia Chery, Marine Fauthoux, Marine Johannès, Leïla Lacan, Dominique Malonga, Sarah Michel Boury, Iliana Rupert, Janelle Salaün et Gabby Williams.

En basket 3X3, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Laëtitia Guapo, Hortense Limouzin, Myriam Djekoundadé et Marie-Ève Paget. 

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Laury Perez, l’espoir du BMX freestyle

Laury Perez

Elle n’a que 20 ans et est déjà quintuple championne de France : Laury Perez est une sérieuse chance de médaille française en BMX freestyle (et la seule qualifiée dans sa discipline). Un objectif qui la suit (littéralement) sur les pistes, la championne ayant fait graver les anneaux olympiques sur son vélo.

En BMX Racing, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Axelle Etienne et de Tessa Martinez (remplaçante)

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Laura Glauser et l’équipe de France féminine de handball, vers une confirmation du titre olympique ?

Laura Glauser

Vice championne olympique à Rio, en 2016, la gardienne Laura Glauser compte bien transformer l’essai, au côté de l’équipe de France féminine de handball. Championne du monde et championne olympique (l’or remporté en 2021, à Tokyo) celle-ci fait d’ailleurs partie des favorites de la compétition.

En handball, nous guetterons aussi, avec attention, les performances du reste de l’équipe, composée de Sarah Bouktit, Laura Flippes, Pauletta Foppa, Léna Grandveau, Lucie Granier, Tamara Horacek , Orlane Kanor, Coralie Lassource, Méline Nocandy, Estelle Nze Minko, Hatadou Sako, Alicia Toublanc, Chloé Valentini, Cléopâtre Darleux Mingam (remplaçante), Oriane Ondono (remplaçante), Grace Zaadi Deuna (remplaçante). 

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Mélanie de Jesus dos Santos, l’éblouissante gymnaste

Mélanie de Jesus dos Santos

À même pas 25 ans, Mélanie de Jesus dos Santos a un palmarès des plus impressionnants : huit fois championne de France et quatre fois championne d’Europe de gymnastique, elle fait partie des favorites en lice pour Paris 2024.

Dans sa discipline, elle se confrontera à la légende Simone Biles, avec qui elle s’entraîne depuis deux ans, aux États-Unis.

En gymnastique artistique, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Marine Boyer, Coline Devillard, Ming Gherardi Van Eijken et Morgane Osyssek-Reimer. 

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Marjorie Delassus, coup de pagaie vers la médaille

Marjorie Delassus

Marjorie Delassus avait terminé 4? de l’épreuve de canoë slalom à Tokyo, en 2021. Cette année, la sportive compte bien se hisser sur le podium olympique.

En canoë slalom, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Camille Prigent (kayak femmes et kayak cross femmes) et d’Angèle Hug (kayak cross femmes). Et en canoë sprint, celles d’Eugénie Dorange (canoë monoplace (C1)), Manon Hostens (kayak biplace (K2)) et Vanina Paoletti (kayak biplace (K2)). 

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L’équipe de France féminine de hockey sur gazon, la surprise de la compétition ?

« On a la chance d’avoir un staff qui est super présent et super investi que ce soit du côté préparation physique ou tactique. Le coach essaye de venir nous voir pour nos matchs de clubs pour voir comment on évolue. Tous les week-ends, il regarde nos vidéos pour qu’on garde un niveau constant. Ça donne un cadre plus professionnel nécessaire pour les JO », confiait-elle au micro de Madmoizelle, la gardienne remplaçante de l’équipe, Mathilde Petriaux. 

En hockey sur gazon, nous guetterons aussi, avec attention, les performances du reste de l’équipe, composée de Victoire Arnaud, Catherine Clot, Philippine Delemazure, Mathilde Duffrene, Lucie Ehrmann, Albane Garot, Delfina Gaspari, Mickaela Lahlah, Inès Lardeur, Paola Le Nindre, Yohanna Lhopital, Emma Ponthieu, Tessa Schubert, Guusje Van Bolhuis, Gabrielle Verrier, Eve Verzura, Alice Lesgourgues (remplaçante) et Marie Simon (remplaçante). 

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Laelys Alavez, la benjamine de l’équipe de France de natation artistique

Laelys Alavez est considérée comme « la nouvelle pépite française de la discipline », écrivait, il y a quelques mois, le site MesInfos.

La benjamine de l’équipe de France de la natation artistique – âgée de 17 ans – vivra ses premiers JO les 9 et 10 août prochains (en épreuve par équipes).

En natation artistique, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Anastasia Bayandina (épreuve par équipes et épreuve de duo), Ambre Esnault (épreuve par équipes), Laura Gonzalez (épreuve par équipes), Romane Lunel (épreuve par équipes), Ève Planeix (épreuve par équipes et épreuve de duo), Charlotte Tremble (épreuve par équipes), Laura Tremble (épreuve par équipes) et Manon Disbeaux (remplaçante épreuve par équipes). 

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Pauline Basquin, la numéro 1 française du dressage équestre

Pauline Basquin

La cavalière Pauline Basquin est actuellement numéro 1 du dressage en France (et 12e mondiale). La mère de deux enfants concourra aux côtés de son cheval, Sertorius de Rima.

En sports équestres, nous guetterons aussi, avec attention, les performances d’Anne-Sophie Serre sur Jibraltar de Massa (remplaçante dressage). 

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Delphine Cascarino et l’équipe de France féminine de football, à la recherche du but en or

Delphine Cascarino

Le lundi 8 juillet 2024, l’équipe de France féminine de football a annoncé le nom des 18 joueuses qui composent sa liste. Parmi elles, Delphine Cascarino, qui, après avoir été absente de la Coupe du monde 2023 pour cause de blessure, est bien déterminée à changer la donne, après une saison en demi-teinte.

« Ce mélange d’incertitude et d’excitation donne un aperçu de ce qui a été une année très mitigée pour la joueuse de l’équipe de France », affirmait, en juin dernier, SportFem.fr.

À noter que la France évoluera dans le groupe de la Colombie, du Canada et la Nouvelle-Zélande.

En football, nous guetterons aussi, avec attention, les performances du reste de l’équipe, composée de Selma Bacha, Sandy Baltimore, Estelle Cascarino, Kenza Dali, Elisa De Almeida, Kadidiatou Diani, Grace Geyoro, Amandine Henry, Sakina Karchaoui, Marie-Antoinette Katoto, Maëlle Lakrar, Eugénie Le Sommer, Griedge Mbock Bathy Nka, Pauline Peyraud-Magnin, Constance Picaud, Wendie Renard, Sandie Toletti, Vicki Becho (remplaçante), Solène Durand (remplaçante), Léa Le Garrec (remplaçante) et Ève Périsset (remplaçante).

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Charlotte Bonnet, des dernières olympiades avant de tirer sa révérence:

À 29 ans, Charlotte Bonnet présente déjà un palmarès des plus remplis : une médaille olympique (le bronze à Rio), de multiples titres en championnats de France, d’Europe et du monde (grand et petit bassin)… Celle qui concourra en 200 m quatre nages compte bien tirer sa révérence – elle a annoncé prendre sa retraite sportive à la fin de la saison – en tentant de remporter l’or olympique.

En natation, nous guetterons aussi, avec attention, les performances de Beryl Gastaldello (50 m nage libre, 100 m nage libre et 100 m dos), Mélanie Hénique (50 m nage libre), Marina Jehl (relais), Anastasiia Kirpichnikova (400 m nage libre, 800 m nage libre et 1 500 m nage libre), Pauline Mahieu (200 m dos), Mary-Ambre Moluh (relais), Lison Nowaczyk (relais), Lilou Ressencourt (relais), Emma Terebo (100 m dos et 200 m dos), Lucile Tessariol (relais), Assia Touati (relais), Marie Wattel (100 m nage libre et 100 m papillon). 

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L’équipe de France féminine de water-polo, l’envie d’un premier podium historique

Ce n’est qu’un siècle après les hommes que les équipes féminines ont pu entrer en lice, aux JO, en water-polo (Sydney, 2000).

La team tricolore, composée de Lara Andres, Aurélie Battu, Camélia Bouloukbachi, Audrey Daule, Juliette Dhalluin, Louise Guillet Orsolya Hertzka, Valentine Heurtaux, Pasiphaé Martineaud-Perret, Camille Radosavljevic, Tiziana Raspo, Mia Rycraw et Ema Vernoux espère aller le plus loin possible, à Paris.

Le tournoi prendra place au Centre aquatique olympique et à la Paris La Défense Arena, du 28 juillet au 10 août 2024.

[Dossier] Paris 2024 : tout savoir sur la compétition – 23 articles à consulter 

Source: Marie Claire